La Lignée des Vauganne

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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Ven 27 Juin - 16:46

Oui rooh mais je corrige ! J'ai été interrompue à chaque photo ... va te concentrer >.<

Oui Moonlight car Roaring était truffée de bug ^^'
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Mar 1 Juil - 7:22

Episode 6 : Là où l'amour est roi



Spoiler:


Les journées passèrent, se ressemblant étrangement, entre cours et vie à deux. Un automne et un hiver était passé, laissant place au printemps. Mais Ambrine put observer qu’il n’y avait plus réellement de saison, faisant soleil la plupart du temps. Lawrence avait démontré son sérieux et son envie de réussir auprès de l’académie qui le surveillait bien moins depuis son incident de tricherie.



Ambrine était fière de lui. Ils arrivaient à mêler études et moment de complicité. Il faut dire qu’elle l’aidait continuellement, lorsqu’elle n’était pas en train de travailler. Ils n’étudiaient certes pas les mêmes matières mais elle savait comment faire des synthèses, des exposés et s’organiser. Lawrence était loin d’être un idiot, mais c’était un homme à la vie tranquille et désorganisé.



Elle se pensait peu organisée, mais comparé à Lawrence, Ambrine pouvait passer pour une maniaque de la propreté de l’ordre. Mais si Lawrence s’améliorait, elle aussi apprenait, tout doucement à se montrer différente. Lawrence préférait dire qu’elle se révélait à elle-même. Qu’elle ne changeait pas mais qu’elle montrait enfin son vrai soi.



Ce qui était loin de lui déplaire car la douce Ambrine se montrer affectueuse et câline. Elle n’était pas expansive, mais sa douceur s’était accentuée, ravivant à nouveau le cœur du jeune homme qui –il n’allait pas le nier- aimait sincèrement se faire cajoler comme un enfant. Ambrine adoptait une attitude maternelle avec lui. Il n’avait pas de réelle famille, venant d’un foyer pour enfant. Alors la chaleur et l’amour de la demoiselle lui était étranger et familier à la fois. C’était comme il l’avait toujours imaginé.



Peut-être même mieux ce qu’il pouvait imaginer enfant. Ambrine n’était pas sa mère, mais sa petite amie. Elle n’était qu’à lui et rien qu’à lui. Il ferait tout pour la garder pour lui tout seul. Elle était son refuge, son roc, son soutien, son cœur et sa famille. Il ne se voyait guère avec une autre.



- Alors Ambrine, ça avance bien ?
- Mais de quoi tu parles encore Darna ?

Le groupe d’étude d’Ambrine prenait le frais, profitant du soleil pour étudier à l’extérieur. Ambrine et Darna discutaient tranquillement.

- De Lawrence bien sûr !
- Pfff… Souffla-t-elle. Tu ne vas pas remettre ça !
- Et pourquoi pas ? Après tout, tu as réussi à mettre la main sur l’un des gars les plus sexys du campus.



Ambrine ne voyait pas la situation ainsi. Certes Lawrence avait un certain sex-appeal, sinon elle n’oserait jamais espérer plus de leur relation –sans parler de ses rêves inavouables !- mais de là à être le plus sexy du campus… Darna avait une tendance à l’exagération.

- Sérieusement, vous en êtes où ?

La question tomba comme ça, chose qui décontenança Ambrine qui faillit faire tomber sa balle. D’un bon jeu de jambe, elle évita la chute puis se retourna vers Darna qui la fixait avec curiosité.



Ambrine haussa les épaules puis tourna le dos de nouveau à son amie. Elle n’avait pas particulièrement progressée, leur relation. Ils s’aimaient, elle en était sûre, ils s’échangeaient baiser et caresse, mais cela n’allait jamais plus loin. Ce n’est pas qu’elle n’avait pas confiance en lui, mais c’était elle le problème. Elle avait peur. Tout simplement. De quoi ? De décevoir. Être nue c’était se révéler totalement, être sans faux semblant. Être soi-même, sans masque, sans échappatoire. Et puis, elle était toujours vierge. Mais révéler cela à Darna qui changeait de mec tous les trois mois, elle ne le pouvait pas.

- C’est un secret ! Dit enfin la jeune femme en reprenant son activité.



Ce qu’Ambrine ignorait, c’était que Lawrence se posait beaucoup de question. Il n’était pas aussi réservé qu’elle, et il osait poser des questions.

- Qu’est ce qui ne va pas chez moi, Loraine ?
- Mais de quoi tu parles ? Demanda son amie, en levant le nez de son carnet.

Lawrence soupira puis appuya son coude sur sa feuille. Il était perdu. Faisait-il correctement les choses avec Ambrine ? Leur relation restait au point mort. Il ne s’en plaignait pas mais il avait besoin de plus.

- Avec Ambrine… Ca n’avance pas.
- Ambrine… La fille aux cheveux bleus ? Il lui fit signe que oui. C’est bien ta petite amie, non ?
- Oui, oui… Enfin je crois…
- Tu crois ?



- C’est compliqué…
- Avec les filles, ça l’est toujours non ? Le taquina-t-elle. Sérieusement, Law’ qu’est ce qui ne va pas ?
- Ça va faire des mois qu’on est ensemble et on… On l’a fait jamais fait…
- Elle ne veut pas ?
- Je sais pas. On a failli une fois, mais elle s’est mise à pleurer, en se trouvant lamentable. On en n’a jamais parlé depuis…

Son amie le regarda avec pitié. Lawrence était un bon garçon mais comme tous les hommes il avait besoin de contact, et cette preuve d’amour qu’était de coucher ensemble bien plus encore.

- Je pense qu’elle a tout simplement peur.
- Peur ?
- Oui, peur. De quoi ? Je ne suis pas dans sa tête… Mais Lawrence, ce n’est pas une question de sentiment.

Lawrence lui sourit, à demi rassuré puis ils reprirent leur dessin.



Le grand jour était enfin là : les examens finaux ! Lawrence y allait l’esprit tranquille et le cœur léger car il eut de bon retour de la part de ses professeurs, et son bachotage intensif avec Ambrine ne lui fut que bénéfique. Sac sur le dos, sourire aux lèvres, il franchit le seuil de la porte en paix.



Ambrine n’avait aucune crainte également. Elle eut une entrevue avec le Proviseur il y a quelques jours, qui lui assura que ces examens n’étaient qu’une formalité pour elle. Qu’elle avait déjà son diplôme. Mais elle n’était pas dispensée pour autant, et aucune faveur ne lui était accordée. Alors, comme tout le monde, elle s’arma de courage puis stylo en guise d’arme, affronta la copie.



Lors de l’intercours, Ambrine s’occupa de la radio du campus. Etant un bon élément, on lui avait demandé de faire un discours afin de galvaniser les troupes –les étudiants. Elle avait accepté, un peu à contre cœur. Elle n’aimait pas réellement s’exprimer en public. Mais elle voyait cela comme un devoir.



- Chers élèves… Sa voix se résonna dans les airs. Je suis Ambrine Vauganne, en deuxième Education Sportive. J’espère que vous allez bien et que les examens se passent bien…. Ah… Je suis pas douée pour tenir un discours… Je me demande encore pourquoi le Doyen a tenu que ce soit moi qui vous parle aujourd’hui… Mais voilà, il est difficile de refuser…



- Pour tout vous dire, je ne suis pas très à l’aise. Vous devriez me voir, j’ai les jambes en coton. Mais je suis sûre que je ne suis pas la seule dans ce cas-là. Cet état de stress, cette pression… Tout comme ces examens… Mais qu’est-ce que je raconte… je dois vous ennuyer. Dire qu’on m’a simplement demandé de vous encourager et vous soutenir.



- … Voilà… je crois que tout est dit, non ? Je vais en profiter pour passer un petit message personnel. Je m’en excuse d’avance.

Elle se tût un petit moment. Lawrence regarda sa montre et vit que l’heure du second examen était proche. Il devait se hâter mais il était curieux d’entendre ce qu’Ambrine avait à dire. Alors son pas était rapide mais il resta concentré sur le son de la voix de sa petite amie. Le micro grésilla légèrement, faisant grimacer le jeune homme.

- Lawrence… Je sais que je suis loin d’être la femme idéale, mais je suis heureuse de t’avoir rencontré et de vivre une si belle histoire avec toi. Je t’encourage ! Je te soutiens ! Je suis de tout cœur avec toi ! Tu vas l’avoir ! … Je t’aime…

Un dernier grésillement, puis le silence.  Lawrence avait arrêté sa course, et regardait le ciel avec stupeur. Son regard se portait sur un bâtiment à l’autre bout du campus, là où Ambrine se trouvait. Ce qu’il pouvait avoir l’air crétin, la bouche ouverte, les bras ballants et les yeux grands ouverts. Une tape dans son dos le ramena à la réalité.

- Félicitations Law’ ! Ta petite femme est le must n’empêche ! Tu me la prête pour une soirée ? Plaisanta un de ses camarades.
- Rêve !



Plus tard dans la soirée, Ambrine et Lawrence devaient se retrouver dans le petit bar où ils se rendaient régulièrement. Ambrine était là depuis quelques minutes, attendant patiemment son petit ami. Elle était assise près du comptoir et tapotait une mélodie du bout de l’ongle sur le bois de comptoir.

Elle ne revenait toujours pas de sa propre audace. Passer une telle annonce et avouer ses sentiments à l’oreille de tous… C’était fou ! Mais en même temps, hormis la gêne, elle trouvait sa témérité amusante.



Elle souriait lorsque la petite cloche qui surplombe la porte d’entrée retentit. Elle se retourna et vit un Lawrence essoufflé qui se dirigeait vers elle. Elle descendit de son tabouret et alla à sa rencontre, en se tortillant les doigts. Elle n’eut nullement le temps d’ouvrir la bouche, son petit ami dévorait ses lèvres avec avidité.



- Mais …
- Ambrine !? Si tu savais comme je t’aime ! Ce message…
- Ah… euh… oui… Si on pouvait oublier ca…
- Tu rigole ?! Jamais je n’oublierai !

Avec enthousiasme, il l’a pris contre lui et dévora ses joues avec amour, la couvrant de baiser. Ambrine ne savait comment réagir, elle regardait autour d’elle, les étudiants présents souriaient avec bienfaisance. Mais l’enthousiasme de Lawrence ne s’arrêta pas là, pour le plus grand malheur de la belle, car il la souleva du sol. Apeurée, surprise, elle se cramponna à lui.

- Ecoutez tous !! Hurla Lawrence à l’assemblée. Je suis Lawrence Hérautier et voici Ambrine Vauganne, ma petite amie ! La femme de ma vie !!! La meilleure de toutes les femmes ! Les gars, vous êtes prévenues ! Pas touche, elle est à moi !

L’assemblée hurla et applaudit l’audace de Lawrence, tandis qu’Ambrine, rouge de honte, se cache le visage dans les mains. C’était là la monnaie de sa pièce pour l’annonce publique de tout à l’heure.



Le lendemain, Ambrine reçut ses résultats. Elle avait fébrilement pris les enveloppes que lui avait tendues le facteur. D’une parce qu’elle était encore en petite tenue, que le vieil homme aimait la reluquer. Elle laissait toujours Lawrence s’en occuper, mais ce dernier était encore au lit lorsqu’il arriva. Et de deux, car elle savait parfaitement ce qu’elles contenaient.



Et sans surprise, elle pouvait exulter, exprimer sa joie. La voilà détentrice d’un diplôme en éducation physique. Elle leva la feuille et s’agita dans tous les sens, esquissant d’étranges pas de danse improvisés. Elle s’en fichait, elle était seule dans la chambre et trop heureuse pour se soucier du regard d’autrui.



Pour Lawrence, c’était une autre histoire. Il fixait sa feuille, dubitatif. Ambrine l’avait réveillé à grand cri, sautant sur le lit comme une enfant le jour de noël. Forcé de se lever, il n’était pas dans son assiette et préféra laisser Ambrine dans son euphorie. Il s’était donc exilé dans la cuisine, la mine basse. Il n’avait pas envie de savoir… Pour lui, les jeux étaient faits depuis longtemps.



Il fallait désormais l’annoncer à Ambrine, et il ne voulait pas lui faire de mal. Il se gratta la tête, cherchant une façon douce de lui apprendre la nouvelle. Car ce n’était pas seulement son diplôme mais aussi celui de la jeune femme, elle s’était tellement investie à ses côtés.



Ambrine débarqua dans la pièce en trombe, un immense sourire aux lèvres. Elle chantonnait à sa façon –fausse- et sautait d’un pied à l’autre.

- J’ai réussi ! S’écria-t-elle.
- Félicitations ma belle…

Le ton de Lawrence était plat, sans vie. Intriguée et inquiète, Ambrine le pris dans ses bras et touche son visage.

- Law…Tes résultats sont…

Il se dégagea de son emprise puis la regarda longuement. Elle était assez intelligente pour comprendre la raison de son silence. Il était heureux pour elle, sincèrement, mais il n’arrivait pas à se réjouir.



Il préféra alors partir dans une autre pièce, car la voir si heureuse lui déchirait le cœur. Il avait entamé les études sans trop d’ambition : l’avoir ou non lui importait peu. Mais depuis sa rencontre avec Ambrine, il s’était mis à rêver. Avoir son diplôme, percer dans le monde de la musique, vivre auprès d’elle. Mais il n’avait pas obtenu son diplôme. Il se sentait indigne, pitoyable, moins que rien.



Elle le regarda partir, sans un mot. Elle ne pouvait pas comprendre sa douleur, l’échec elle ne connaissait pas vraiment. Mais elle était triste pour lui car Lawrence avait certes commis des erreurs mais il avait fourni tant d’effort ces derniers mois… Et les voir réduit à néant par un simple résultat, un simple nombre… Elle ne pouvait se réjouir d’avoir le sien. Elle n’avait aucunement peiné pour l’avoir, c’était d’une telle facilité pour elle.

Elle soupira puis décida qu’il était temps qu’elle se prépare pour la cérémonie. Elle ne savait pas si Lawrence viendrait, mais ce n’était pas le cas, elle ne lui en voudrait surement pas.



La cérémonie se passa calmement et protocolairement. Ambrine avait le sourire jusqu’aux oreilles, sourire qui s’accentua encore plus lorsqu’elle aperçut son cousin dans l’assistance alors qu’elle était sur scène et qu’on lui remettait cérémonieusement son diplôme. Elle dû refreiner son envie de lui sauter dessus tout le long de la cérémonie.

La nuit commençait à tomber lorsqu’elle put enfin sortir du gymnase. La première chose qu’elle fit, fut de sauter au cou d’Elouan en l’étouffant.



- Félicitations Ambrine.
- Merci !! Si tu savais comme je suis heureuse !
- Tu le mérite.
- Non pas ça ! Enfin si, mais qu’est-ce que tu fais ici ?
- Tu crois que j’allais louper ta remise de diplôme ? Plutôt mourir !

Ambrine souriait encore. Son cousin était comme un frère. Non, il était son frère. Elle le prit de nouveau dans ses bras et respira son parfum. Il n’avait pas changé depuis le temps qu’ils ne s’étaient vus.



- Si tu avais vu ça… C’était la panique. J’ai dû me cacher sous mon bureau avec ma collègue !
- C’est affreux…
- Ce qui est affreux, c’est elle !
- T’es pas sympa Elouan !

Il tentait de lui raconter avec humour le tragique tremblement de terre qui avait secoué Roaring Heights quelques mois plus tôt. Ambrine était curieuse, mais Elouan souhaitait sincèrement ne pas s’en souvenir. Mais elle avait insisté.



- Et tes parents ?
- Ils vont bien, ne t’en fais. Avec Mathis et Aldrick on est tous partis pour Moonlight Fall.
- C’est loin…
- Oui mais c’est une ville tranquille, sans problème sismique. On espère que tu viennes nous rejoindre. Surtout Aldrick et Mathis, tu sais comment ils sont nos deux mères poules.

Cela lui arracha un sourire. Ambrine considérait les deux hommes comme ses pères. Et les connaissant, si elle ne les rejoignait pas, elle serait considérée comme une hérétique bonne pour le buchée.



Non loin de là, Lawrence était présent, la mine perdue et déconfite. Son camarade tentait de le réconforter, en vain.

- C’est gentil Paul, mais t’embête pas avec ça. Je l’ai bien cherché.
- Arrêtes mec ! Tu mérites autant que nous ce diplôme ! C’est ce Doyen qui t’en veut !

Lawrence le regarde avec un sourire triste. Bien sûr que c’était le Doyen qui lui avait fait baisser la moyenne pour qu’il ne l’obtienne pas de justesse. A 0,10 points près… C’était ça le plus rageant. Mais que pouvait-il y faire ?



- Allez Lawrence ! Haut les cœurs ! Lui lança la blonde.
- Merci Justine…
- Allez, allez, je suis sûre que ta petite femme t’aimeras sans ça.

La femme tentait de lui remonter le moral, mais elle appuyait là où cela faisait mal. Lawrence lui sourit malgré tout en la remerciant. La dame rejoignit sa famille.

- Justine à raison, tu dois avancer. Ambrine t’as connu sans diplôme, elle ne perdra pas ses sentiments pour toi à cause de ça.

Paul lui donna une tape sur l’épaule et fit comme Justine. Eux avaient eu leur diplôme, et il était si facile pour eux de dire cela. Lorsqu’on était victorieux, on ne pouvait se mettre à la place du vaincu.



Lawrence rejoignit Ambrine qui discutait avec un homme que Lawrence ne connaissait pas. Il sentit son sang faire un tour.

- Oh tu es là, Lawrence !
- Oui, je n’allais pas louper ça ! Lui dit-il en l’embrassant.
- Flatteur ! Oh ! Mais il faut que je te présente !

Elle l’amena près d’Elouan et fit les présentations. Elouan proposa sa main à Lawrence qui la serra durement. Cela fit arquer un sourcil au cousin d’Ambrine qui lui jeta un coup d’œil. La demoiselle contenait un fou rire. Apparemment, Lawrence n’avait pas fait le rapprochement entre elle et Elouan.



- Je peux savoir qui vous êtes ?
- Et bien, comme l’a dit Ambrine, je suis Elouan.
- Ça c’est un prénom, mon gars !
- Tu me cherches blondin ?

Ambrine se cacha le visage des mains en entendant Lawrence provoquer son cousin.



- Vous allez vous calmer tous les deux ?
- Mais c’est lui qui à commencer !? S’emporta Lawrence.
- Pire qu’un gosse… Souffla Elouan.
- Quoi ?!
- Ça suffit ! Mais vous êtes des adultes, bon sang ! Raah j’en ai marre, débrouillez-vous !

Et Ambrine se retira. Elle qui était si heureuse de présenter Lawrence à son cousin, il fallait qu’il joue le mâle plein de testostérone. Elle était déçue, car il n’y avait pas que Lawrence, Elouan aussi jouait à ce jeu.



- T’es fier de toi, j’espère. Lui dit Elouan.
- Non, mais au moins on est clair tous les deux. Elle est à moi.
- Si tu savais… Mon pauvre, le jour où je jouerais dans l’inceste n’est pas encore arrivé !

Elouan lui lança un dernier regard, un sourire narquois aux lèvres puis rejoignit Ambrine qui boudait, sous le regard décomposé de Lawrence. Il avait l’air bien stupide d’avoir pris cet Elouan pour un rival. Alors qu’il le regardait se déplacer, il remarqua la couleur bleu des cheveux, si particulière et qu’Ambrine arbore avec fierté. Ils étaient assurément de la même famille, il ne pouvait en douter.



Elouan avait salué Ambrine, devant rentrer à Moonlight Falls. Il lui fit promettre de les rejoindre au plus vite. De toute façon Ambrine n’avait plus rien à faire à Roaring Heights, même ne pas récupérer ses affaires, Aldrick s’en était occupé. Comme pour s’assurer qu’elle n’y resterait pas.
La voyant seule, Lawrence s’avança vers elle et la supplia du regard.

- Tu m’as fait honte.
- Je suis désolé ! J’ai pas fait attention.
- J’ai bien vu. Dit-elle intransigeante.



- J’ai eu une sale journée, Ambr’…
- Je sais, ce n’est pas ta faute. Lui dit-elle lui prenant la main. Mais ce n’est pas une raison pour agresser mon cousin.
- Je me sens bête, tu sais ? C’est pourtant évident que vous êtes de la même famille.

Cette réplique eut le don de faire sourire Ambrine. Le côté « héros » de Lawrence l’avait toujours charmé. Et le voir agir ainsi, certes enfantin, l’avait mise tout autant en colère qu’en joie. C’était étrange et paradoxale. Certains qualifieraient cela de pervers, mais l’amour et ses raisons étaient un mystère.



- Et si nous rentrions, Héros ?
- Tu es sûre ? Tu ne veux pas aller à la fête ?
- Non. Je n’ai qu’une envie : partir d’ici afin de revoir ma famille.

Cela fit faire un bond au cœur du jeune homme. Elle allait partir en le laissant derrière elle. Il allait de nouveau être seul. Mais il conserva son sourire et lui prit la main afin de marcher ensemble jusqu’au parking. Il voulait prolonger ce moment le plus longtemps possible.



Le silence était pesant. Ambrine ne se sentait pas à l’aise. Elle connaissait le mal être de Lawrence, mais elle ne voulait pas en rajouter une couche. Pourtant elle voulait le réconforter.

- Law…
- Oui ? Dit-il en passant une vitesse.
- Je sais que je vais paraître… creuse… Mais tu peux le repasser ton diplôme.
- Je crois pas en avoir envie…

Cette réponse cloua Ambrine sur place. Où était passée sa motivation ? Son ambition nouvelle ? Un simple échec pouvait-il tout balayer ainsi ?



- Mais tu t’entends Lawrence ?
- Ambrine, tu ne sais pas ce que c’est l’échec ! Tu me l’as dit toi-même. Alors ne viens pas me juger.
- Je ne te juges p…
- Si ! Tu n’y peux rien, c’est dans ta personnalité ! Mais tu as réussi, j’en suis heureux pour toi. Mais s’il te plaît plus un mot là-dessus.

Le silence devint d’or désormais, et le reste de la route se fit sans autre mot. Ambrine n’était pas très à l’aise, elle aurait presque envie de pleurer, mais cela aurait ajouté du malaise. Alors elle resta forte, pour elle, pour Lawrence.



Ambrine était à peine entrée dans la maison. Elle avait déjà préparé sa valise le matin même. Lawrence l’attendait dehors, près de la camionnette. Elle n’avait pas quitté ses habits de cérémonie. Elle n’avait même pas voulu attendre le lendemain pour partir. Cela attristait énormément le jeune homme.

- Je suis prête.
- Tu es prête… Répéta Lawrence.

Un silence gêné s’installa entre eux deux. Le chauffeur descendit et aida Ambrine à mettre sa valise dans le coffre.

- Je crois qu’il est temps de nous dire adieu… Dit Lawrence en tremblant.

Ambrine le fixa avec étonnement.

- Qu’est-ce que tu racontes ? Elle avait croisé les bras. Lawrence… Tu crois quand même pas que je vais te quitter parce que c’est la fin de mes études ?
- Ben…
- J’y crois pas…

Elle se pencha vers lui et lui captura les lèvres avec une infinie douceur. Lawrence avait connu pas mal de ses baisers, mais celui-ci était diffèrent. Parfumé, aimant, empli de promesse.

- Dois-je te rappeler que tu m’as promis de vivre avec moi ? Dit-elle contre ses lèvres.
- Je ne peux pas oublier.
- Alors tiens ta promesse. Obtiens ton diplôme et rejoints moi.



Sans laisser le temps à Lawrence de répondre, elle grimpe dans la voiture, lui fit un dernier signe derrière la vitre. Le chauffeur lui demanda s’il pouvait y aller. Elle lui fit signe que oui. Avec un petit sourire en coin, l’homme lui tendit un mouchoir.

- Allez ma Belle ! Z’allez bientôt le revoir votre Roméo. On sèche les larmes et on sourit au bon Gilbert !

Ambrine ne put s’empêcher  de s’exécuter. Il avait raison, elle le reverrait son Roméo. Après tout, il lui avait promis. Et elle l’attendrait de pied ferme dans une belle maison à Moonlight Falls.
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Mione le Mar 1 Juil - 8:13

"Ca fait des mois et on a toujours pas baiser" on se demande pourquoi   

Bel episode et j'adore la fin, ce qui me fait chier c'est le saut dans le temps apres xD Damn xD
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Mar 1 Juil - 8:30

Aha ^^ T'en fais pas, il est tout léger ce saut dans le temps ^^
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Kimoth le Mar 1 Juil - 8:53

Ouaiiis Ambrine diplomée ! \o/
J'ai bien aimé Lawrence qui se sent menacé par Elouan huhu (Pourtant les cheveux bleus ça met la puce à l'oreille non ? :>)

Bref en tout cas le couple Lawrence/Ambrine est trop mignon !   
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Moinonyme le Mar 1 Juil - 10:25

J'adore ce qui se passe entre Ambrine et Lawrence ! C'est troooooooooop meugnooon !  Chuis jalouse XD
Bon bon bon, j'ai hâte que Lawrence passe son diplôme et qu'il rejoigne Ambrine ! Si le saut dans le temps, c'est juste cette histoire de diplôme et rien de plus, je te pardonne, haha ^^

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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Jeu 3 Juil - 16:26

Kimoth : Law' est un tantinet jaloux ! Ca lui jouera surement des tours plus tard XD

Moinonyme : Si tu veux, je te le prête XD Bon... tant que tu ne rends pas jalouse mon Ambrine XD
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Moinonyme le Jeu 3 Juil - 16:34

Huhu, merci mais je le lui laisse, Ambrine et lui sont vraiment trop mignons ensemble <3

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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Jeu 3 Juil - 16:36

Episode 7 :   Ce cadre si parfait



Visite guidée ?:


Nouvelle Génération, nouvelle maison.  Voici donc la nouvelle demeure d’Ambrine à Moonlight Falls. Après une légère pluie, pourquoi ne pas en visiter les lieux ?



Voici l’allée principale, boisée et fleurie, comme il est de coutume chez les Vauganne depuis quelques générations maintenant.



Avançons de quelques pas, sous l’ombre des arbres afin de découvrir la profondeur de l’allée.



Voici une vue de l’arrière. Comme vous pouvez le voir, il y a une serre désormais. Ambrine y tenait, en souvenir pour sa mère.



Nous débutons la visite à proprement parlé par le cimetière familial, ne dérogeons pas des bonnes habitudes.
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Voulant rendre hommage aux premiers de tous, Ambrine a fait ériger une statue en l’honneur d’Aimée et Kahei. Ses derniers reposent désormais au centre du cimetière.



Puis suivent les autres défunts, allant d’Aèlys et Elven, sur la gauche, à Aèla et Vagn, sur la droite.



Continuant ainsi avec Léonie et Wyatt. Ambrine repose aux côtés de son oncle Neeve.



Nous sortons du cimetière pour rejoindre la demeure, découvrant une petite cour simple.



Voici une petite entrée donnant sur la cuisine.



Mais commençons par le commencement : l’entrée principale de la maison.



Du jaune ! Et des photos de famille ! On n’échappe plus à cette règle désormais. La porte que l’on aperçoit donne accès aux toilettes de la maison… Pas très intéressant, n’est-ce pas.



Comme vous pouvez le voir : une petite entrée sympathique.



Cette entrée permet donc l’accès à la pièce principale de la maison : le salon ! Il y a même une piste de danse pour nos tourtereaux.



Cette pièce est un endroit détente et artistique, se voulant être comme une véranda.



Voyez comment on y accède. Simple non ?



Retournons sur nos pas et voyons le salon dans son ensemble. Il y a une cheminée, surplombée d’une télévision.



Et voici la cuisine ! Oui c’est très orangé, mais c’est jolie non ? On retrouve la porte qui dessert la cour arrière.



Nous en avons terminé avec le rez-de-chaussée. Empruntons les escaliers de l’entrée et découvrons l’étage.



Un espace réservé aux arts !



Sous toutes ses formes.



Qui permet également de desservir l’unique salle de bain de la maison, dans les tons rouges.



Jouxtant l’une des chambres de la maison.



Rouge et vert, les complémentaires. Ça donne une certaine fraicheur à la pièce.



Et voici la dernière pièce : la chambre d’Ambrine.



Allez ! Ne me dites pas que vous ne rêvez pas d’une table de massage dans votre propre chambre ?!
Et voilà, la visite est terminée ! J’espère que vous avez apprécié, car Ambrine évoluera désormais entre ses murs et que, par conséquent, vous les verrez souvent !


Spoiler:


Moonlight Fall. Une ville paisible aux allures de campagnes esseulées. Ambrine avait rejoint depuis quelques semaines sa famille dans cette ville paisible. Elle n’était pas enchantée de se retrouver dans ce décor tout droit sorti d’un mauvais film sur les Sorcières mais avec le temps, et une bonne météo, elle sut en apprécier le cadre.
Calme, tranquillité, sérénité. Tout ce que dont elle avait besoin.
 


Enfin, c’était ce qu’Ambrine espérait, mais hélas, Elouan en avait décidé autrement. Lawrence l’avait rejointe depuis peu, vivant dans la même demeure qu’Ambrine. Et son cousin était toujours contre cette idée. Alors qu’Ambrine rendait visite à sa tante Adélaïde, accompagné de son petit ami, Elouan l’avait pris à parti et tentait de lui faire comprendre le fond de sa pensée.

- Et si tu rentrais chez toi ?
- Elouan… Soupira Lawrence.
- Si tu étais honnête tu saurais que tu n’es pas digne d’Ambrine.



- Mais sérieusement, Elouan !? Qu’est-ce que je te fais ? Sifflait Lawrence entre ses dents.
- A moi ? Rien.
- Alors quoi ? S’exaspéra-t-il. Pourquoi tu m’en veux ?

Elouan soupira. Comment ce crétin ne pouvait-il comprendre ses sentiments ? Sa cousine –qu’il considérait comme sa sœur- s’était sévèrement entichée de ce gringalet sans avenir. Voilà ce qu’il lui reprochait : son manque d’ambition et ses projets bancals !



- Fais le bilan de ta vie, Lawrence. Et tu comprendras ce que je te reproche.
- Quoi ? Tu me reproches de ne pas être un génie ? Une grosse tête qui réussit du premier coup ?
- Exactement ! Ambrine mérite un homme bien, pas un gringalet avec des allumettes en guise de bras et d’un pois chiche comme cerveau !

Lawrence crispa le poing et allait le lever afin que ses phalanges rejoignent "délicatement" une des joues du cousin Elouan. Il le traitait de raté, et il fallait qu’il ne bronche pas ? Ouuh c’était mal le connaitre.

- Qu’est ce qui se passe ici ?

Les deux hommes se retournèrent vers la voix. Ambrine les regardait avec un air de reproche. Lawrence se mordit la lèvre tandis qu’Elouan sautillait presque pour la rejoindre.



- Alors ?
- Et bien… Commença Lawrence en se massant la nuque, un air gêné.
- Ça ne te concerne pas ! Rétorqua Elouan.

Mais Ambrine ne l’entendit pas de cette oreille. Elle se ficha devant son cousin et son sourire devint colère.

- J’ai tout entendu, Elouan ! Tu devrais avoir honte ! J’aime Lawrence et il est loin d’être un raté !
- Mais Ambrine…
- Pas de "mais" qui tienne ! Ça te plairait que j’interfère dans ta relation avec Maélia ?

Elouan baissa la tête. Il dût reconnaitre que non. Personne n’aime lorsqu’on interfère dans ses histoires de cœur.



- Excuse-moi Ambr’…
- Je ne sais pas… Elouan… Ce n’est pas à moi que tu dois des excuses.
- A quoi alors ?
- Ne te fais pas plus stupide que tu ne l’es. Dit Ambrine en lui baisant la joue avant d’aller discuter avec sa tante.

Elouan regarda par-dessus son épaule et trouva un Lawrence, légèrement triomphant, un sourire narquois aux lèvres et les bras croisés. Elouan soupira une nouvelle fois et de mauvaise grâce se plaça devant cet homme.

- Ok… J’accepte que tu la fréquentes, mais t’as pas interêt à la faire souffrir.
- Pas besoin de me le rappeler, Cousin ! Dit Lawrence avec un léger sarcasme.



Plus tard, dans sa propre cuisine, Ambrine rejoignit Lawrence qui préparait le dîner. Elle le trouva affairé, chantonnant. Elle aimait le voir ainsi : léger et désinvolte. Cela lui faisait oublier ses propres soucis. Elle s’avança plus profondément dans la pièce et s’installa sur le comptoir en croisant les jambes.

- Je peux savoir ce qu’il se passe avec mon cousin ? Demanda-t-elle de façon brut.
- Rien.



- Bien sûr que si ! Law… Qu’est-ce qu’il te reproche ?

Lawrence leva les yeux au ciel avant de soupirer. Ambrine était descendue de son perchoir. Il pouvait sentir son regard inquiet dans son dos. Il n’aimait pas cela. Il ne souhaitait qu’une chose : la voir sourire. Et surtout que cette histoire était bien sotte et puérile.

- C’est un truc de mec, Ambrine.
- Ah non ! Dit-elle en tapant du pied. Pas de ça avec moi !



Il se glissa derrière elle et la serra fort contre lui. Elle gloussa sentant son souffle dans son cou.

- Arrêtes Law… Ne pense pas t’en sortir ainsi.
- J’aurais essayé. Répondit son petit ami avec amusement.
- Allez répond moi. Insista-t-elle en minaudant.
- D’accord… Ton cousin est jaloux.



- Jaloux ?! Manqua-t-elle de s’étouffer.
Mais qu’elle raison absurde. Elle scruta Lawrence du coin de l’œil. Il avait pourtant l’air sérieux. Elouan… Jaloux… Mais jaloux de quoi ?
- Tu ne trouves pas que tu exagères ?
- Bon, un petit peu… Mais Cousin Elouan a surtout peur que je lui prenne son Ambrine adorée.

Cette réponse fit sourire Ambrine qui se dégagea de l’étreinte de cet homme taquin à l’aide d’une petite tape sur la main. Lawrence n’avait pas changé, et aimait toujours autant raconter n’importe quoi. Elle aimait cela, même si cela limitait les discussions sérieuses.

- Bon et si nous passions à table ?

Lawrence sourit et la guida jusqu’à la table où il tira une chaise. Amusée, Ambrine se dandina jusqu’au fauteuil et s’installa avec  un immense sourire.



Un peu plus tard, alors qu’ils mangeaient en silence, Ambrine osa lui poser une question qui le mit mal à l’aise.

- Mais je croyais qu’on en avait déjà parlé !
- Déjà parlé, oui. Mais on ne l’a jamais conclu, cette discussion.
- Je ne sais pas quoi te répondre, Ambrine.



- C’est simple : oui ou non. Il n’y a pas à chercher midi à quatorze heures.
- Sincèrement… Je ne sais pas…
- Lawrence, tu m’aimes ?
- Bien sûr ! S’empressa-t-il de répondre.
- Alors tu me dois une réponse honnête et sincère.

Le jeune homme soupira. Elle était assez têtue son Ambrine et lorsqu’elle voulait quelque chose, elle faisait tout pour l’avoir. Dans un certain sens, il y retrouvait le côté buté d’Elouan et son incapacité à faire la part des choses.



- Je ne te demande pas la mer à boire, non plus. Dit la jeune femme en se levant.

Elle était exaspérée, et Lawrence put sentir sa lassitude. Elle ramassa les assiettes et se dirigea vers l’évier. Elle fit couler l’eau, incorpora du produit vaisselle et commença à frotter la vaisselle. Lawrence se leva à son tour.

- Mais Ambrine…
- Non Lawrence, j’ai compris. T’as pas envie de voir ma famille. Soit, j’irais seule.
- Mais…
- Mais rien ! Je vais voir mes oncles, seule ! Puisque t’es pas foutu de me dire oui ou non !
- Mais Ambrine… Tes oncles tu les as vues avant-hier.
- Et alors ? C’est une sortie en famille. Mais toi, apparemment tu ne saisis pas ce mot.

Elle coupa l’eau, s’essuya les mains et quitta la pièce. Lawrence soupira, à nouveau. Il venait encore de mal jouer. C’était souvent ainsi depuis qu’ils partageaient ce toit. A croire qu’Ambrine n’arrivait pas à s’habituer à cette nouvelle vie.



Ambrine se trouvait dehors, le soleil se couchait doucement, amenant avec lui une légère brise. Elle s’arrêta un instant, inspira profondément. Elle aimait son Lawrence et cherchait à le faire approuver par sa famille. Mais le jeune homme ne comprenait pas qu’il fallait les voir régulièrement.



Alors Ambrine trouva un nouveau refuge –outre les bras de son petit ami. Son potager. Elle n’était pas une jardinière dans l’âme, mais elle y trouvait un certain réconfort et un petit goût de nostalgie. Elle se souvenait avec plaisir de ses longues de jardinage qu’elle passa avec sa mère. Si elle avait une fille, elle aimerait transmettre ce genre de chose à cette dernière. Des instants rien qu’à elle où les conversations étaient simples et bon enfant.



Ayant terminé sa besogne, Ambrine retrouva la quiétude de son foyer. Elle parcourut la cuisine, entendant la musique résonner dans la maison. Elle trouva, sans surprise, Lawrence en train de danser. Elle sourit et le rejoignit sur la piste.

- Fini de bouder ?

En entendant cela Ambrine fit gonfler une de ses joues. Elle allait répliquer mais elle vint l’immense sourire de son petit ami. Elle sourit alors à son tour en lui donnant une petite tape sur l’épaule.

- Au lieu de dire des bêtises, et si on dansait ?
- Aha ! Fit-il triomphant. Tu as envie de te mesurer au maître ?
- Qui sait ?

Cette réponse valut un rire de la part de Lawrence qui changea la piste.

Musique ! A Ecouter pour mieux comprendre les descriptions:




- Non…
- Et si ! Cette chanson !

Ambrine adorait cette chanson. Elle swinguait, vivait ! Ils dansaient souvent dessus. Elle en connaissait chaque paroles, chaque rythme, chaque altérations, chaque grain dans la voix de la chanteuse. Elle était en amour pour cette chanson. Cela renforça d’autant plus son sourire. Elle se laissa alors aller, dansant comme jamais. Faisant bouger ses hanches avec volupté et un soupçon d’indécence.

Ce n’était pas sans plaire à Lawrence qui la dévorait des yeux. Ambrine était une merveille. Son corps tout entier hurlait, était enivrant.



Lawrence voulu entrer dans la danse, se prendre au jeu, mais malheureusement pour lui, son pied dérapa, et il alla s’étaler avec modestie sur le sol, sous l’air choqué d’Ambrine. La belle recula légèrement, effarée.

- Et bien ?
- Aha… Tenta Lawrence, afin de faire bonne figure.



- Tout va bien ?
- Oui, oui… Je sais pas ce qu’il s’est passé…
- L’élève aurait-il dépassé le maître ? Proposa Ambrine avec malice.

Lawrence lui offrit un regard plein de défi, regard auquel répond Ambrine de la même manière. La musique continuait à défiler, toujours aussi entraînante.



Ils dansèrent encore et encore. Se trémoussant et se déhanchant ainsi toute la nuit. S’aimant et s’amusant comme jamais. Ils étaient heureux ensemble, même si quelques querelles s’inséraient dans le quotidien idyllique, cela pimentait et diversifiait leur journée.



Ambrine courrait. Elle n’allait pas jeter ses bonnes vieilles habitudes sous prétexte qu’elle avait obtenu son diplôme. De toute façon, on lui demandait de rester en forme pour son travail. Grâce à sa belle mention, elle avait gagné quelques échelons à son travail sans grand effort. Mais elle courrait surtout pour le plaisir.  



Elle parcourait donc les rues de Moonligth Falls sous un grand soleil. C’était appréciable, mais il lui fallait tout de même s’abriter. Elle courrait donc à une allure tranquille, ni trop lente, ni trop rapide. Elle avait rendez-vous avec Aldrick et Mathis dans le parc de la ville.



Pendant ce temps, Lawrence sortait du théâtre de la ville. Il venait de signer son tout premier contrat et entamait sa carrière en tant que Manager d’un petit groupe qui gagnait en succès. Il n’était pas sur de ses capacités en management mais il fallait bien débuter s’il voulait à son tour être sur scène. Il regarda sa montre et découvrit l’heure tardive. Il devait se hâter s’il ne voulait être en retard à son prochain rendez-vous.



Lawrence s’était garé un peu plus loin. Les parkings de centre-ville étaient toujours bondés. C’était une plaie mais notre musicien en herbe ne s’en formalisait plus. Il n’avait qu’une hâte : rejoindre sa belle. Alors qu’il foulait les premiers centimètres du parc, il put entendre des éclats de voix. Il soupira en reconnaissant leurs propriétaires.



- Non, c’est non ! Ambrine, tu n’es pas sur la bonne voie !
- Mais Al…
- On ne t’a pas payé des études pour folâtrer. Je n’approuve pas !

Ambrine était déçue… Extrêmement déçue. Elle qui souhaitait l’approbation de sa famille. Elle qui voulait faire sa vie avec Lawrence… S’il n’avait pas la bénédiction de ses oncles - ses pères !- elle verrait cela comme une trahison envers eux. Triste, elle s’enfuit laissant derrière elle un Aldrick désabusé.

Il soupira, une main sur la hanche. Ambrine était une enfant équilibrée et censée. Et la voir insister à ce point montrer la sincérité de ses sentiments. Mais Aldrick avait du mal à la confier à d’autres bras que les siens. Il se savait égoïste, mais ce n’était pas à son âge qu’il allait changer. Il était trop vieux pour cela. Il sentit alors un courant d’air violent lui balayer le côté gauche. Ce fut à cet instant qu’il vit Lawrence.

Lawrence n’était pas un mauvais garçon, mais il y avait quelque chose en lui qui ne plaisait pas à Aldrick. Son côté désinvolte peut être.



Lawrence n’avait même pas salué le vieil Aldrick. Sa seule préoccupation étant Ambrine, il s’était tout de suite lancé à sa poursuite. Sa belle pleurait doucement lorsqu’il la prit contre lui. Il la berça longuement comme l’on ferait avec un enfant. Ambrine était dévastée par ce refus constant de son oncle Aldrick.

- Allez ma belle ! Je veux te voir sourire.
- J’en ai pas la force…
- Ma belle Ambrine est forte. Reste ici encore un peu, le temps de sécher tes larmes. Je suis sûr que ça les rendrait triste.

Ambrine lui fit signe qu’il pouvait aller rejoindre. Elle avait besoin d’un peu de temps pour retrouver une certaine contenance.



Lawrence parcourut un petit moment le parc et trouva enfin le couple tranquillement assis sur une nappe à carreau. Cela fit sourire le jeune homme, car cette nappe était un tel cliché. Mais le contraste avec ce couple hors du commun était encore plus amusant.

- Bonjour Lawrence.
- Bonjour Mathis ! Comment allez-vous ?
- Bien, bien !
- Ne mens pas Mathis ! Ton dos te fait encore souffrir.
- Les affres du temps. Signifia Mathis en se massant le dos, la mine un peu contrite. Mais dis-moi, gamin, où est notre Ambrine ?
- Elle est aux toilettes. Mentit Lawrence.



Mais Mathis n’était pas dupe. Il avait lui aussi assisté à la petite scène entre son époux et sa nièce. Il sourit malgré tout mais fit les gros yeux à son mari qui fit mine de regarder ailleurs.

- Et cet entretien ? Tenta de faire la conversation Aldrick.
- Très bien ! J’ai décoché le poste.
- Bien, bien.
- Aldrick…
- Dites Aldrick… Pourquoi refusez-vous à ce que l’on se fréquente ?

Le vieil homme soupira. Il ne pouvait pas dire que Lawrence avait sa langue dans sa poche. Mais il aimait cette franchise mais cela ne faisait pas pour autant pencher la balance en sa faveur.



Ambrine les rejoignit à cet instant, coupant court à la discussion.

- C’est quoi ce silence ? Vous voulez que je parte ?
- Mais non ma grande ! La rassura Mathis. Nous parlions du contrat de Lawrence. C’est un super nouveau ! N’est-ce pas, Aldrick ? Dit Mathis avec insistance.
- Ouais… Ronchonna le vieil homme pendant qu’Ambrine riait doucement derrière sa main.



- Sérieusement, de quoi parliez-vous ?
- Ambrine… Je crois qu’on en a assez discuté.
- Non, tant que vous ne m’aurez pas dit oui, ça ne sera jamais terminé.
- Mais à quoi ça sert d’en discuter alors ? S’impatienta Aldrick. Tu as déjà prise ta décision.
- Peut-être, mais je veux ton aval ! C’est trop demandé ?

Le ton commençait à monter. Ambrine perdait patience, et Aldrick en ferait les frais.



- Ca suffit Aldrick !

Mathis avait presque hurlé et surpris tout le monde. Aldrick le premier qui poussa un hoquet de stupeur. Il regarda son époux qui le dévisageait avec une fureur naissante. Mathis était une personne très patiente, Ambrine ne l’avait jamais vu en colère. Mais il avait réussi à faire taire son autre oncle qui baissait la tête et ne pipait mot.



- Tu ne vois que tes sentiments et ta relation avec Ambrine. Mais cela fait des mois qu’ils sont ensemble, et notre Ambrine ne nous a jamais négligés pour autant. Ouvres les yeux et arrête de te mentir à toi-même. Tu as peur de perdre ta fille… Moi aussi j’ai cette crainte, mais nous vieillissons Al’ et qui sera à ses côtés lorsque nous ne serons plus là ?

Aldrick baissa encore plus la tête. Son époux avait raison. Il avait peur qu’elle ne l’oublie. Qu’elle le remplace par quelqu’un d’autre. Mais il n’avait aucun droit sur elle –plus maintenant désormais- hors c’était plus fort que lui. A contrecœur, il donna enfin sa bénédiction. Ambrine pleurait en silence puis lui baisa la joue un nombre incalculable de fois.



La nuit était tombée depuis longtemps. La ville plongée dans le noir dormait en paix. Mais notre couple revenait du cinéma où il venait de visionner un film assez intéressant bien que plat scénaristiquement parlant.



- On ne peut pas dire que c’était un chef d’œuvre.
- Non mais reconnais que tu t’es bien amusée malgré tout ! La taquina Lawrence.

Ambrine lui fit un sourire en coin alors qu’elle tendait le bras pour allumer les bougies. Elle mit une main sur la hanche puis joua avec le briquet de l’autre tout en regardant vers le plafond.

- Non, c’était assez amusant surtout la scène de la course poursuite en poussette, mais bon… Je m’attendais à autre chose.
- Aha ! Cette scène est mémorable.

Lawrence se redressa, menton dans la paume et fixa sa petite amie.



Ambrine était plus souriante que d’ordinaire. Il en connaissait la raison, mais il ne se doutait pas que le simple fait que son oncle approuve leur relation la ferait irradier de bonheur. Elle en était encore plus désirable.

- Quoi ? Finit-elle par dire, à force d’être observée.
- Hum… non rien…

Ils n’avaient toujours pas passé le cap. Il espérait, à force de massage, qu’Ambrine vaincrait son aversion pour l’acte de chair mais à aucun moment cela n’avait dérapé –dans le bon sens du terme. Pourtant il n’espérait que cela : lui montrer tout son amour pour elle et la profondeur de ses sentiments.
 


Intriguée, elle ne releva pourtant pas. Main enduite d’huile, elle entama son massage. Elle n’était pas douée mais Lawrence semblait apprécier ses gestes vigoureux. Elle avait appris à masser au stade, auprès des autres joueurs. Mais les massages pratiquaient là-bas étaient loin d’être romantique. Ils avaient pour fonction de soigner, pas de détendre. Encore moins intimiste. Mais Lawrence insistait pour qu’elle lui en prodigue.



Massage terminé, Ambrine avait filé dans la salle de bain afin de se préparer pour la nuit. Lawrence était resté assis sur le bord de la table, toujours dans ses pensées. La belle Ambrine ne faisait qu’éveiller en lui des pulsions –légitime- mais il voulait attendre. Attendre qu’elle se sente prête.
La porte grinça, annonçant l’arrivée d’Ambrine. Elle portait son habituel déshabillé. Lawrence sentit un long frisson lui parcourir l’échine. Ambrine resta sur le pas de la porte, gênée. Le jeune homme lui sourit en lui ouvrant les bras. Elle s’y réfugia avec plaisir, calant sa tête contre le torse nu de son petit ami.

Elle était tremblante mais résolue. Lawrence la força à la regarder. Son regard était brillant et fiévreux. Alors qu’il allait parler, Ambrine captura ses lèvres avec douceur.



Il sentait ses sens s’ébranler, bouillir. Son sang ne faisait plus qu’un tour lui retirant toute capacité à réfléchir. Il était enivré par le parfum de sa belle et le goût de ses lèvres. Ses doux baisers étaient le point faible de Lawrence. Non pas qu’il détestait les baisers profond et langoureux, mais ceux qu’Ambrine lui offrait présentement était un tel trésor, car la demoiselle était douce et calme, tout comme elle, ses baisers lui échauffèrent les sens.

- Ambrine…



Mais à trop s’échauffer, il allait exploser. Il tenta de se défaire de l’emprise de sa petite amie, mais elle resserra son emprise et l’obligea à se coller à ses lèvres. Lawrence était en pleine bataille intérieure. Il ne voulait absolument pas refaire la même erreur des mois passés.

- Ambrine, stop…

Son ton était suppliant. Un baiser de plus et il craquerait.



Sans trop savoir comment, ils se retrouvèrent sur le sol. Ambrine se collait de plus en plus à lui. Il pouvait sentir la douceur de sa peau à travers le tissu. Tout comme lui, elle était brûlante et pleine de désir. Il déglutit, non sans peine, sentant son dernier bouclier prêt à rendre les armes.



- Non Lawrence… Je n’arrêterai pas.
- Tu… ?!

Elle captura ses lèvres, approfondissant son baiser. Lawrence lui rendit, résistant à l’énorme envie de la prendre dans ses bras, d’arracher ses vêtements et de la couvrir de baiser. Comme si elle pouvait lire en lui, elle se détacha de lui avec un sourire, comme il ne lui avait jamais vu. Lentement, elle leva les bras et retira avec sensualité son haut.

Les yeux ronds de Lawrence lui arrachèrent un rire, puis timidement, elle guida une de ses mains sur un de ses seins. Il pouvait sentir le moindre battement du cœur d’Ambrine. Elle était pivoine, mais ses yeux n’exprimaient aucune crainte. Un sourire sur les lèvres, le jeune homme la prit dans ses bras et comme il l’eut toujours rêver, lui fit l’amour avec une passion sans faille.
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Kimoth le Jeu 3 Juil - 17:08

Moonlight Falls c'est super joli n'empêche y'a pas à dire... Mais bon devoir acheter Super-pouvoirs pour l'avoir, ça me ferait mal... :x

Ca devient hot entre Lawrence et Ambrine huhuhu 
Mais bon mon petit coup de coeur restera quand même sur Mathis, je l'adore ! 

Et merci pour la petite découverte musicale j'ai vraiment adoré ! Je suis en train d'écouter d'autres musiques du groupe d'ailleurs.
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Moinonyme le Jeu 3 Juil - 17:17

Naaaaaaaaah je les préférais avec leurs anciennes coupes de cheveux, Ambrine et Lawrence :/
Pis Elouan là, naméoh, laisse-les tranquilles, tu vois pas qu'ils sont meugnons ? D: (du calme du calme.)

Bon, on dirait que dans tous les cas ça ce concrétise bien entre eux :D Un petit pas en plus vers la génération 8 ? Ou alors... Un grand pas ?

La nouvelle maison est super jolie au fait, le jardin avec le kiosque me manque mais vu qu'il y a une serre et une jolie véranda, tu es pardonnée, mouahaha  

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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Mione le Jeu 3 Juil - 18:53

J'aime tout de la maison sauf les chambres ^^'

Moi je les adore Law et Ambr' ya rien a dire jles trouve parfait !

Moi je dis que ce petit tour au lit, ils vont le regretter hahahaha
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Sam 5 Juil - 17:27

Kimoth : SP est pas si mal comparé à Université ou Ile de Rêve. Mon Mathis restera lui même, jusqu'au bout ! Mathis Forever !! Heureuse de partager les Katzenjammer ! Elles sont juste géniales !

Moinonyme : J'ai voulu changer. Ambrine, parce que pour les photos, elle était pas pratique XD Et Lawrence... J'avais envie de changer ! XD Petit... Grand pas ! A toi de voir XD

Mione : Moi aussi.. Bon j'aime celle du couple mais c'est vrai que j'ai pris moins de temps sur les chambres ^^'
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Sam 5 Juil - 17:30

Episode 8 : Surprise ?!



Spoiler:


Bien des jours plus tard, un soir, Ambrine ne se sentait pas très bien. Elle était épuisée et totalement affaiblie. Elle se tâtait à se rendre à l’hôpital pour effectuer quelques examens. Mais elle mit cela sur le compte du surmenage. C’était une période chargée au stade, et les enfants étaient très excités. Les rencontres et les matchs se succédaient toute la journée.



Alors qu’elle montait les marches, elle sentit son estomac se tordre. Elle n’avait jamais ressenti une telle douleur. Plus que la douleur, c’était cette sensation de mal être qui l’habitait. Cela la déstabilisait. Main sur la bouche, elle sentit son cœur se soulever. Elle courut, aussi vite que ses jambes fatiguées le lui permirent.



Elle vomit alors tripes et boyaux. Elle détestait cela. Elle qui était toujours en pleine santé, jamais malade… Elle découvrait cet état nauséeux, et détestait cela. Qui aimait se sentir si faible ? Et cette sensation de honte qui l’étreignit était pire que tout.  

Elle resta quelques instant penchée sur la cuvette, sans trop savoir si le malheur était terminé ou pas. A demi relevée, elle porta la main à sa bouche. Elle avait les larmes aux yeux. La peur commençait à s’insinuer en elle.



Elle se sentait sale. De toute manière, elle l’était, car elle n’avait pu sauver ses cheveux de ce drame. Dégoûtée, elle sentit son mal être revenir. Elle se déshabilla et passa sans attendre dans la douche. Elle ne voulait plus que cette odeur, ce goût soit sur elle. Elle avait besoin de se purifier.



Mais elle réfléchissait. Elle n’avait rien avalé d’avarié, ni de toxique. Elle n’avait personne dans son entourage qui était malade. Hors, en y repensant, cela faisait quelques jours déjà qu’elle picorait sans trop de saveur ses repas. Elle n’avait pas faim, elle voulait juste dormir. Simplement dormir pendant des jours et des jours entiers. Elle était si lasse.



Lawrence rentra enfin de son travail. Il venait de gagner une promotion passant de Manager à découvreur de nouveau talent. Le jeune homme rentrait plus tard que d’ordinaire, car ses collègues avaient organisé une petite fête en son honneur. Sur sa moto, Lawrence parcourut les rues, le sourire aux lèvres, prêt à annoncer la bonne nouvelle à sa petite amie.

Il s’étonna, en posant pied à terre, de trouver les lumières encore allumées. Ambrine était si fatiguée qu’il la pensait déjà couchée.



Mais la belle était en pleine activité. Une telle activité qu’il était loin de s’imaginer. Après s’être douchée et changée, elle avait passé le reste de sa soirée au-dessus de la cuvette, sans force. Son état devenait de plus en plus inquiétant. Mais il était hors de question qu’elle en parle à son petit ami. Il était trop surprotecteur et après tout, ce n’était pas si grave ! Elle tentait de s’en convaincre tout du moins.

Elle put l’entendre rentrer et la réclamer. Mais elle n’osa répondre. Lawrence commençait à parcourir la maison en hurlant de plus en plus fort. Elle finit par lui signaler sa présence à ces lieux étroits. Et bien entendu, il s’inquiéta. Elle le renvoya sans ménagement, en prétextant une simple mauvaise digestion, qu’elle n’avait pas besoin de lui. Il n’insista pas, pour son plus grand soulagement, et lui signifia qu’il allait se coucher. Ce à quoi Ambrine répondit qu’elle n’allait pas tarder.



Mais elle tarda, son corps décidant à la place de sa tête. Elle pénétra dans la chambre et trouva Lawrence dans les bras de Morphée, calme et serein. Elle se sentait honteuse. Pourquoi ? Elle ne le savait réellement, mais elle avait l’impression d’être une enfant qui commit une bêtise, et que, trop honnête et innocente, ne savait quoi dire, quoi faire.



Fallait-il qu’elle lui en parle ? Fallait-il qu’elle garde le silence ? Elle bailla en ouvrant grand la bouche. Tout ce qu’elle savait pour l’heure, c’était qu’elle était trop fatiguée pour réfléchir et décider de quoique ce soit. Elle ouvrit les draps, si glissa doucement, prenant garde de ne pas réveiller son amant puis s’allongea en expirant longuement.



Pendant ce temps, au rez-de-chaussée, deux fantômes papotaient sur le divan. Des générations séparaient Kahei et Wyatt, mais les deux hommes avaient appris à se connaître dans l’au-delà.

- Tu te rends compte ? S’écriait Wyatt.
- Ca… Notre belle Ambrine attend un enfant.



- Et le plus drôle c’est qu’elle ne s’en est pas rendu compte !
- Elle est bien naïve, notre Ambrine.  Dit simplement Kahei. Elle me fait penser à Aèlys.
- C’est sûr qu’elle n’a pas le caractère de Léonie… soupira Wyatt.
- Ni de sa mère ! Plaisanta Kahei.



- Bon… et concrètement : qu’est-ce qu’on fait ? Demanda Wyatt.
- Rien. Laissons-la le découvrir par elle-même.
- Je veux voir sa tête lorsqu’elle l’apprendra !

Les deux hommes riaient comme deux femmes totalement surexcités. Ah si seulement leurs femmes étaient de sortie elle aussi. Feraient-ils moins les malins ?



Quelques jours étaient passés, l’été laissant place à l’automne. Lawrence terminait son petit déjeuner. Il fut étonné de ne pas trouver Ambrine à ses côtés. Mais la jeune femme avait pris quelques habitudes depuis peu. Il ne s’inquiéta donc pas de la trouver hors du lit. Peut-être était-elle dans le jardin, ou la cuisine ? Mais il ne la trouva pas.



Il s’installa alors dans le salon afin de jouer un peu de guitare. Il devait progresser au plus vite s’il voulait un jour monter sur scène. Et comme le miel attirait par le pollen, Ambrine débarqua le pas lourd et la mine fatiguée.

- Lawrence…

Sa voix était faible et brisée. Lawrence posa sa guitare et la fixa. Elle était incertaine, peu sûre d’elle.

- Tout va bien ? Lui demanda-t-il.



Elle vit le sourire qui allait l’accueillir. Elle inspira profondément et expira longuement puis rejoignit son petit ami. Ses mains étaient moites et elle se sentait transpirer.

- Je suis désolée, je te dérange pas au moins ?
- Jamais ma belle ! Je passais le temps.
- Non mais si tu veux, je peux revenir plus tard… C’est pas si im…
- Ambrine ! La coupa t’il.

Elle sursauta en poussa un hoquet d’effroi. Il avait élevé la voix, chose qu’il n’avait jamais faite. Elle baissa la tête et fixa ses pieds. Il venait de briser son élan de courage.



Mais Lawrence lui releva le menton et se saisit de sa main. Obligée de le regarder droit dans les yeux, elle ne put dissimuler son anxiété.

- Que peut-il y avoir de si terrible pour que tu trembles comme ça ? S’inquiéta Lawrence, en la taquinant légèrement.

Elle regarda sa main et pu voir, en effet, qu’elle tremblait comme une feuille. Elle se mit à rire bêtement, se trouvant stupide de réagir ainsi. Après tout, c’était une … simple nouvelle.

- Je…

Mais les mots ne s’échappèrent de sa gorge. Cela restait au fond de sa gorge. Là, présentement, elle aurait préféré aller en enfer que de lui annoncer cela.

- Ambrine, sois cool. Détends-toi.
- Et si je te disais que tu allais être Papa ? Dit-elle d’une traite.



Sans un mot, il se jeta sur elle et l’enlaça avec passion. Elle se laissa faire, surprise, les bras bloqués contre le torse de son petit ami. Lawrence lui caressait les cheveux tout en la remerciant.

- Mais…
- Ambrine, tu fais de moi le plus heureux des hommes !
- Je croyais que tu n’en voudrais pas… Annonça-t-elle d’une petite voix.
- Tu plaisantes !? J’ai toujours rêvé d’avoir des enfants depuis que je t’ai rencontré !

Il l’embrassa alors à pleine bouche, lui coupa le souffle. Il était si heureux qu’Ambrine se voyait mal le repoussait – et puis elle adorait l’embrasser, elle ne pouvait le nier.



Une sonnerie légère et tintant coupa court à leur passion. Avec un petit regard désolé, Ambrine dégaina son téléphone. Lawrence lui baisa la joue avant de s’éloigner légèrement, en brandissant de nouveau sa guitare.

- Oui ?
- Hey Ambrine ?! Qu’est-ce que tu fiches ? On est devant la porte ?
- Elouan ?
- Quoi ? Me dis pas que tu as oublié…
- Je...

Apparemment, si. Ambrine avait oublié la venue d’Elouan et de sa fiancée. Elle se gratta la tête de honte et tenta de se trouver des excuses.

- Oublie ! Viens plutôt nous ouvrir. On a une surprise pour toi !



Ce fut intriguée qu’elle déboula dehors. Elle trouva Elouan aux bras de sa bien-aimée, mais ce qu’elle vit non loin d’eux la captiva totalement. Elle fila sans les saluer et s’empressa de rejoindre le chien qui attendait patiemment.

- Oh qu’il est mignon !! Elouan tu ne m’as jamais dit que tu avais un chien.
- C’est bien parce qu’il n’est pas à moi.
- A qui alors ? Demanda-t-elle en arquant un sourcil.



- Mais à toi, banane !
- Hein ?! S’étonna Ambrine, en écrasant les joues du chien entre ses mains. Oh pardon mon beau… Elouan c’est une blague j’espère ?
- Nop’ ! C’est un cadeau de Maélia. T’es bien assez gentille de nous accueillir le temps que la maison est restaurée.
- Je peux bien t’accueillir et puis ça me fait plaisir. Tu n’aurais pas dû…Et comment s’appelle ce trésor ? Demanda t’elle en regarda l’animal dans les yeux.
- Voici Falère et c’est une chienne.
- Bienvenue Falère ! Tu vas voir, on va être copine toutes les deux !



Elouan souriait lorsqu’il sentit les doigts de sa fiancée se glisser entre les siens. Il se tourna alors vers elle, les yeux pleins d’amour.

- Elle a l’air d’aimer.
- Elle en est folle. Tu es géniale Maélia. Si tu savais ce que ce chien peut représenter pour elle.

Ambrine fit celle qui n’entendait pas, mais Elouan avait raison. Ce chien était une promesse qu’elle s’était faite. Elle en voulait une adolescente mais sa mère était morte avant qu’elle ne put conclure cet accord.



Ambrine câlinait toujours le chien, lorsque la porte d’entrée claqua. Elle regarda par-dessus son épaule et put voir Lawrence sortir en trombe. A tous les coups, il n’avait pas encore vu l’heure passer, trop occupé à gratter ses cordes de guitare. Il vit alors Elouan et la demoiselle dans son jardin.



- Hey ! Le salua Elouan. Où tu cours comme ça ?
- Au boulot ! Je suis à la bourre.

Elouan le regarda filer avec un sourire aux lèvres. Maélia posa une main sur son épaule avec un regard interrogateur.

- Quand va-t-il être plus sérieux ? Soupira Elouan entre l’amusement et l’agacement.
- Qui est-ce ?
- Le petit ami d’Ambrine.
- Il est beau… laissa t’elle échapper.

Ce qui lui valut une petite pichenette sur le front. Elle se massa alors le front en riant.



Le soir arrivant, Ambrine avait appris la bonne nouvelle à son cousin préféré. Le jeune avait accueilli la nouvelle avec scepticisme. Mais un coup de coude de la part de sa fiancée dans les côtés lui rappela de sourire. Ambrine appris à connaître la brune. C’était une jeune femme calme et souriante, qui arrivait à mener par le bout du nez son têtu de cousin. Rien que pour cela, elle l’admirait.
Le couple, voulant se rendre utile se proposa pour faire le repas. Enfin Maélia, tout du moins, car Elouan préféra se défiler en s’occupant de Falère.



- Tu aurais pu être plus sympa… Rouspétait Maélia.
- Je sais, mais je n’y arrive pas. Ce Lawrence me sort par les trous de nez !
- Tu es trop amoureux d’elle, Elouan. Je vais finir par être jalouse, tu sais ?



- Et puis la voilà enceinte !? Tu te rends compte ?
- C’est une merveilleuse nouvelle, Elouan ! Tu préfères peut être qu’elle finisse vieille fille ?

Elouan se retourna et vit que sa fiancée cuisinait avec sérieux.  Il s’avança alors vers elle et la prit dans ses bras.

- Je suis désolé… Je sais que tu rêves d’une grande famille.
- Oui… Et avoir un enfant un cadeau ! Alors sois heureux pour elle, peu importe le père ! Dit-elle en se retournant dans ses bras, brandissant une cuillère en bois, qu’elle abattit sur le haut du crâne de son fiancé.



Lawrence, une fois rentré du travail, découvrit Elouan et sa belle dans la cuisine. Intrigué, il chercha après Ambrine, qu’il trouva dans le salon en train de lire tranquillement.

- Ah te voilà ?! S’exclama-t-il.
- Où veux-tu que je sois ? S’étonna Ambrine.
- Tu compter me le dire quand ? La questionna le jeune homme en s’asseyant ses côtés.
- Mais de quoi tu parles ?



Lawrence soupira. Ambrine était sincère et son étonnement légitime. Il arrivait comme un cheveu sur la soupe.

- Je te parle de ton cousin ! S’emporta-t-il légèrement.
- Elouan va vivre ici un temps.
- Qu… ?! S’étouffa le musicien.  



- Je sais ! Je sais ! Vous vous entendez mal ! Et je ne cherche même plus à comprendre pourquoi, mais c’est mon cousin –mon frère même- et je tiens à l’aider ! Tu as une chose à y redire ?

Le jeune homme pouffa. Ambrine était si mignonne à s’emporter ainsi. La belle prit la mouche, se leva et voulut quitter la pièce. Mais Lawrence ne l’entendait pas de cette oreille, et la stoppa dans son élan.

- Pousse-toi, Lawrence… Je suis pas d’humeur.



Mais le musicien n’en fit qu’à sa tête. Il s’agenouilla devant elle. Ambrine recula d’un pas, surprise.

- Mais qu’est-ce que tu fabriques encore ?
- Ambrine s’il te plaît, calme toi.
- Que je me calme mais… !



Lawrence ouvrit un écrin immense qu’il présenta sous les yeux bleu de sa belle. Ambrine hoqueta de stupeur. C’était une magnifique bague avec une immense pierre comme elle n’en avait jamais. Elle écarquilla les yeux en le fixant. Lawrence lui faisait son sourire enjôleur.

- Ambrine Vauganne, acceptes-tu de devenir mienne à jamais ?



Elle le releva et sans un mot le prit dans ses bras. Le jeune homme laissa son sourire s’agrandir lorsqu’il sentit les larmes de sa petite amie lui mouiller l’épaule. Il la berça alors, chantonnant une douce mélodie. La jeune femme rit à son tour.

- Je ne suis pas une enfant.
- Non, tu es ma future femme.
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Liloo le Sam 5 Juil - 18:20

Owiii elle est enceinte      
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Mione le Sam 5 Juil - 19:16

J'avais dit qu'ils allaient regretté labaise xD Episodetrop mignon :3
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Kimoth le Sam 5 Juil - 19:38

Bah mon principal problème avec SP c'est que je suis pas trop un fan du supernaturel dans Les Sims ^^'

Ce chapitre était génial en tout cas ! Plein de bonnes nouvelles ! \o/ Hâte de voir la bouille du bébé ! :3
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Dim 6 Juil - 6:55

Mione : Oui mais toi tu triches XD Tu connais déjà la descendance !

Kimoth : Ca, c'est sur. Après il y a d'autres villes qui sont biens également ^^
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Dim 6 Juil - 7:02

Episode 9 : Une histoire sans fin



Spoiler:


Elouan brossait Falère. La chienne s’était très bien adaptée à la maison et la petite famille. Ambrine adorait l’animal qui la suivait partout et passait son temps à réclamer des caresses.

- J’imagine que tu es prêt pour tout à l’heure…

Elouan releva la tête et croisa le regard de Lawrence. Les deux hommes s’entendaient un peu mieux. C’était loin d’être le grand amour, mais l’entente était cordiale et bonne enfant.  



- Je sais pas… C’est un grand pas dans ma vie.
- C’est sûr, mais tu ne te serais jamais engagé si tu ne l’étais pas.
- Sans doute… Dit doucement Elouan.

Il n’était pas sûr de lui ! Pas du tout ! Mais il avait promis et une promesse n’était pas une chose que l’on brisait facilement.

- Et Maélia ?
- Elle doit surement se préparer.

Cette réponse fit sourire Lawrence. Maélia était intenable, surexcité et joviale. Elle était d’une grande aide pour Ambrine qui vivait sa grossesse avec difficulté.



Maélia était à l’étage, dans la chambre d’Ambrine. Elle tenait à ce que l’on respecte la coutume : que les mariés ne se voient avant la cérémonie.

Elle se regardait dans la glace, à la recherche de la moindre imperfection. Ambrine eut beau lui dire qu’elle était parfaite et magnifique, la brune en doutait.



Elle n’avait pas peur. Au contraire, elle était très heureuse. Elle allait enfin emprunter le nom de Houlet et partager pleinement sa vie avec son amour d’Elouan. Ils s’étaient rencontrés sur les bancs de l’université. Lui, toujours aussi sérieux, écoutant les conférences. Elle, ingénue, passait son temps à le regarder dans l’ombre. Sous les conseils de ses amies, la belle avait fomenté une rencontre fortuite : le coup classique du livre au sol. Elle n’y croyait pas réellement, mais Elouan le ramassa et le déclic se fit. Elle ne saurait comment l’expliquer, mais une alchimie s’était formé entre eux deux.



Maélia, voyant l’heure, descendit dans le salon où Ambrine l’attendait. Les deux jeunes s’étaient liées d’amitié. Elle n’aurait jamais pu se douter trouver en cette jeune femme une amie sincère. Mais Maélia était patiente, calme et posée. Ambrine aussi, mais elle pouvait facilement entrer dans une colère noire.

- Alors ? Pas trop nerveuse ? S’enquit la jeune femme.
- Pas du tout ! C’est comme si j’avais attendu ce moment toute ma vie !

Cette réponse fit tiquer Ambrine qui la fixa avec scepticisme. Elle-même était fiancée à Lawrence, mais elle était toujours emplie de doute quant à leur engagement. Elle avait beau porter son enfant, elle n’arrivait pas à concevoir la bague éternelle à son doigt.



- Ambrine, commença la future mariée, je sais que tu doutes. C’est tout à fait normal, d’ailleurs. Mais votre amour est sincère. Tu seras prête un jour, comme je le suis aujourd’hui.
- Comment être sure que c’est le bon ?
- Tu le sauras, au plus profond de ton cœur. Il hurlera comme le mien hurle en ce moment. Et puis… Elle mit la main sur le gros ventre d’Ambrine. Il est le père de ton enfant, n’est-ce pas un signe ?

Ambrine lui sourit avec affection avant de la prendre dans ses bras.



- Je ne comprends toujours pas pourquoi tu n’as pas voulu rester à la maison.
- Maman, je vais me marier. Je suis plus ton bébé, j’ai besoin d’indépendance.

Adélaïde n’arrêtait pas de suriner son fils. Elouan était assez grand pour prendre son envol, mais la journaliste qu’elle était, était toujours en quête de réponse.



- J’entends bien, mon chéri, mais pourquoi chez Ambrine ?
- Maman, tu sais très bien pourquoi… Soupira Elouan.

Adélaïde était une femme charmante et agréable, mais elle était si indiscrète qu’Elouan avait peur qu’elle ne fasse fuir Maélia. Adélaïde serait surement sa belle-mère, mais on épargnait toujours la femme que l’on aimait.



- Ton indépendance… Chez Ambrine, tu dois te faire choyer plus qu’autre chose.

Ah ! Elle n’avait pas tort. Elouan était comme un coq en pâte qui se laisser vivre. Il progressait tranquillement dans sa profession, retrouvant sa petite chérie le soir aux fourneaux, en train de discuter avec Ambrine de chose et d’autre. Il voyait bien sa vie continuer ainsi éternellement. Ils étaient bien tous les trois –enfin quatre. Si seulement ce blondin n’était pas. Elouan s’en porterait mieux.

- Bon Maman, je crois que ça va être l’heure.



Au fond de la cour, les invités attendaient avec impatience le début de la cérémonie. Un mariage était un moment si solennel et si rare qu’aucun Vauganne n’auraient manqué cet évènement. Aldrick et Mathis, toujours aussi amoureux étaient présents, et discutaient de leur vie de retraité avec Iorhaël.
Ambrine les observait avec amour. Elle avait peut-être perdu sa mère, mais elle avait toujours une famille. Elle sentit un coup qui la fit revenir à la réalité. Le bébé était très actif, ce qui la rassurait grandement. Selon le médecin, plus un bébé bougeait plus il était en bonne santé. Heureuse, elle caressa son ventre.



Maélia avait le regard posé sur Ambrine, avec une pointe d’envie. Elouan, à ses côtés, remarqua son expression mélancolique. Il connaissait ses aspirations. Maélia rêvait d’une famille nombreuse. Et pour elle, il était prêt à tout. Il lui prit la main, ramenant l’attention de la future mariée sur lui.

- Ça va ?
- Oui… C’est juste qu’elle est resplendissante. Dit-elle avec une pointe d’amertume.
- Tu es aussi magnifique.
- Merci, tu es chou. Fit elle en lui baisant la joue.



La cérémonie débuta. Elouan jura amour et fidélité à sa belle, comme le voulait chaque mariage. Lui promettant bonheur et joie. Maélia pleurait. Ambrine était heureuse pour son amie, car la jeune femme aimait sincèrement Elouan.



Aldrick était ému lui aussi, cela lui rappelait son propre mariage. Sa réaction fit sourire Ambrine qui le taquina gentiment.  Belle-Maman Adélaïde, elle, tentait de rester sereine, mais on lui arrachait son unique bébé. Elle n’était pas une mère poule, mais Elouan était tout pour elle.



Ils échangèrent les anneaux, ne pouvant se quitter du regard. Le crépuscule arrivait, le soleil se couchant, ses rayons chatoyaient dans la chevelure brune de Maélia, magnifiée par son voile et sa fleur. Heureux comme jamais Elouan scella ce pacte par un long et doux baiser sous les applaudissements de toute sa famille. Adélaïde pleurait toutes les larmes de son corps dans les bras de son époux qui la consolait comme il le pouvait, car même Iorhaël était bouleversé.



La soirée se termina tranquillement. Les plus vieux étaient restés dehors afin de discuter du bon vieux temps et des derniers ragots de la ville. Les plus jeunes profitaient d’un slow pour rester en amoureux.



- Merci.
- De quoi ? Demanda Elouan.
- De m’aimer.

Le jeune homme lui sourit. Si quelqu’un devait des remerciements, c’était lui, car Maélia l’avait libéré de son emprise. Il ne voulut jamais l’admettre mais Ambrine fut son amour d’enfance. Toujours souriante et pétillante, elle était son rayon de soleil. Mais en rencontrant sa femme, il comprit que ce n’était qu’une simple affection, un amour fraternel. Deux enfants uniques qui partageaient le même sang mais pas les mêmes parents.
Il approcha alors son visage de sa femme, qui sans surprise lui offrit ses lèvres avec amour.



Iorhaël était rentré, Ambrine l’aperçut alors qu’elle tournoyait dans les bras de son homme. Le couple dansait souvent ensemble, malgré les difficultés de la demoiselle. Elle était gauche avec son gros ventre, bien plus que d’ordinaire.

- Tonton ! S’exclama-t-elle avec joie.
- Je suis désolé, Lawrence, mais puis-je te l’emprunter un moment ?

Le musicien regarda sa fiancée qui lui sourit. L’homme s’arrêta de danser à contre cœur et laissa sa belle retrouver son oncle sur l’un des canapés du salon.



- Qu’est-ce qu’il se passe ?
- Rien de bien méchant, ma grande. Tenta de la rassurer Iorhaël en lui tapotant la jambe. Je voulais juste te parler un peu.
- Mais de quoi ? Demanda-t-elle, réellement intriguée.
- De ta mère.
- Maman ?
- Ambrine, j’imagine que tu connais l’histoire entre ta mère et ton père, non ?
- Plus ou moins. Ce que mon père a bien voulu me dire.

Iorhaël garda le silence. Ambrine le regardait en déglutinant avec difficulté. Elle savait que sa mère était une femme triste qui n’avait jamais réussi à aimer réellement. Déception sur déception, elle vivait malgré tout pleinement et lui offrait plein d’amour.



- Donc tu sais que tu n’as pas été conçue par amour.
- Oui… Dit-elle tristement.
- Je ne veux pas te faire de mal, ma grande. Elle fit signe que tout allait bien. Mais ta mère n’a aimé qu’un homme dans sa vie.
- Et c’est homme n’est pas mon père… Je sais tout ça…
- Oui mais sais-tu qui est cet homme ?

Elle resta silencieuse, attendant avec impatience que son oncle lâche cette bombe ! Cette révélation qu’elle espérait depuis tant d’années.

- Et bien, cet homme est Mathis.
- Non…

Elle dissimula sa bouche de ses doigts. Elle devait avouer qu’elle s’en doutait un peu, mais elle en restait sans voix. Sa mère était une femme de sens, de raison. Et elle était tombée amoureuse de son beau-frère. Cela fit sourire Ambrine. Cela prouvait que la perfection n’existait pas et que le cœur décidait plus que le cerveau.



L’automne était définitivement installé. Amenant avec lui pluie et feuille morte. Ambrine profitait de ses derniers jours de grossesse avec son fiancé. Lawrence était totalement gaga devant ce ventre bien rond et vivant.



S’il s’écoutait, il pouvait restait toute la journée à s’extasier devant la beauté de la maternité  et la vigueur de sa fille. C’était d’ailleurs là un sujet de « conflit » entre les deux parents. Lawrence voulait une petite fille mais Ambrine souhaitait un petit garçon. Leurs raisons étaient identiques : dans l’espoir de retrouver en leur enfant un peu de l’être aimé.



Mais en plus de ne pas connaître le sexe –tous deux souhaitaient conserver la surprise- ils n’étaient pas encore arrêtés sur de potentiels prénoms. La chose était ardue. Ambrine ne s’en serait jamais douter. Heureusement, une grossesse était unique. Un enfant à la fois… Imaginer l’horreur de devoir choisir une multitude de prénoms ? Ambrine se sentait défaillir à chaque fois que l’idée lui frôlait l’esprit.

- Et que penses-tu de Taliesin ?
- Taliesin ? Répéta Lawrence avec méfiance.
- C’est mignon, non ?
- Oui, oui…

Mais le futur papa n’en était pas convaincu. En voyant la mine boudeuse de la future maman, il l’embrassa furtivement sur le front et concéda à sa proposition.

- Va pour Taliesin, mais ma belle… Vraiment en dernier recours.
- Ben vas-y ! Proposes en toi !
- J’aime beaucoup le prénom Willheim.
- Willhelm plutôt ?
- Non Willheim.

Elle faillit exploser de rire, mais elle se souvint qu’elle-même avait proposé un prénom un peu hors du commun. Un coup de pied la fit grimacer, chose qui attira l’attention du futur père. Ils étaient repartis pour une longue séance de " Papa est là ".



Malgré son gros ventre, qui devenait de plus en plus volumineux –" A croire qu’il y en a plus d’un là-dedans ! " S’était exclamé Elouan un soir- Ambrine prenait soin de sa chienne Falère. La chienne était au petit soin avec sa nouvelle maîtresse, lui apportant le journal, ses chaussons et restant toujours auprès d’elle.



Après son enfant, il n’y aurait jamais de plus beau cadeau que cette compagne fidèle et au caractère facile. La chienne lui léchait le visage à chaque coup de brosse. Ambrine recula en riant. Falère était très affectueuse. Elle était le chien dont elle avait rêvait adolescente.

- Doucement ma belle. Je ne suis pas très stable sur mes jambes.

L’animal répondit en aboyant joyeusement. Ce qui intensifia les rires de la future maman.



Mais se sentit étrange. Son ventre se contracta violement, d’un seul coup. Comme si l’on venait de la frapper. Le souffle court, elle recula légèrement de Falère qui se mit à japper tout de suite. Ambrine avait si mal qu’elle n’arrivait plus à bouger. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. Puis, elle sentit quelque chose couler le de sa jambe. Honteuse, elle écarquilla les yeux et découvrant la flaque qui grossissait à vue d’œil sur le sol.

Maélia arriva tranquillement, prête à rouspéter après la chienne pour être si bruyante. Ce fut à cet instant qu’elle découvrit Ambrine, une expression affreuse sur le visage.



- Mais qu’est-ce que tu as ? Demanda calmement la brune.
- Je… Je vais accoucher… Souffla Ambrine.

Hors, alors qu’elle s’attendait à une panique totale, Maélia resta figée sur place. Comme si elle ne l’avait comprise.



- Maéliaa !!!! Hurla Ambrine.

La brune sursauta puis fila dans sa chambre à l’étage se changer. Elle prit son sac, son téléphone et ses clés de voiture, puis composa le numéro de l’hôpital afin de prévenir de leur arrivée.



- Tu es sûre ?
- Fais ce que je te dis, Maélia.
- Mais c’est tout de même le père ?!
- Je ne veux pas qu’il soit là.

La brune ne comprit aucunement pourquoi Ambrine refusait qu’elle prévienne Lawrence.

- Bon tu te dépêches Maélia. Je ne sais pas quand les contractions vont revenir.
- Mais Ambrine…
- Non Maé, je n’ai pas envie que Lawrence me voit dans cet état pitoyable.



Elles arrivèrent rapidement à l’hôpital où Maélia fila à toute allure afin de prévenir le service d’Urgence. Etonnement, Ambrine fut rapidement prise en charge, supplantant les premiers patients. Cela la gêna dans un premier temps, mais un patient lui fit remarquer qu’elle allait donner la vie.  



Réalisant cela, Ambrine commença à paniquer et supplia son amie de prévenir Lawrence. Ambrine pleurait toutes les larmes de son corps. Un infirmier lui assura qu’il accueillerait lui-même le futur papa. Ce fut en courant que Lawrence se présenta aux urgences, le souffle court.

- Lawrence Hérautier ?
- Oui ? Répondit Lawrence, étonné.
- Votre femme est sur le point d’entamer le travail. Suivez-moi.
- Comment va-t-elle ?
- Bien, mais totalement paniquée. Vous allez devoir être fort. Lui expliqua l’infirmier en l’emmenant dans les entrailles du bâtiment.

Ambrine était une femme forte, mais qu’elle le réclame ainsi prouvait que donner la vie n’était pas une mince affaire, et que les femmes étaient bien plus courageuse que les hommes. Avec les progrès de la médecine et de la technologie, on en oubliait facilement que donner la vie réclamé parfois celle de la mère.



Bien plus tard, Maélia et Lawrence descendirent du taxi qui les raccompagna à la maison. Lawrence paya la course tandis que la brune aida son amie à descendre du véhicule, qui peinait.

- Merci Monsieur, Mesdames ! Et encore félicitations ! Leur lança le chauffeur de taxi avant de redémarrer.



- Est-ce que ça ? Tu veux de l’aide ? S’inquiéta Maélia.
- Non, ça ira. Par contre, si quelqu’un pouvait récupérer ma valise avant que le taxi ne parte avec, ça serait super.
- Lawrence… Je rêve d’enfant mais là… Vous allez vous en sortir ?
- Je l’espère. Dit-il. Je l’espère…



Une fois au sec, Ambrine déposa le couffin sur le sol avec délicatesse. Elouan se désintéressa du chien et regarda avec stupeur l’entrée fracassante de sa cousine, suivie de près par sa femme et Lawrence.

- Mais … Il fixa avec effarement le visage des enfants.
- Pas un mot s’il te plait… Lui dit Ambrine. Je suis épuisée… Lawrence tu peux retourner au travail. Je sais que ton patron est très … capricieux.

Le tout récent papa acquiesça, puis reprit la direction de la sortie, sous les yeux inquiet d’Elouan.

- Dis-moi que c’est impossible… Souffla-t-il.
- Hélas, je crains que ce ne soit que la vérité.
- Ils ne survivront pas…



Cela ne plaisait guère à Lawrence de repartir ainsi, mais son patron ne lui avait donné que quelques heures. Il n’y avait pas de réelles lois favorisant les urgences paternelles, et surtout que son employeurs était un f*mier de première. Cela lui déchirait le cœur de laisser Ambrine et les enfants, seuls à la maison. Il s’en remit alors – à contrecœur- à Elouan.



Dans la chambre des petits, Ambrine installait le petit dernier dans son berceau. Elouan était présent, tout comme Maélia, et observait la scène avec dépit.

- Mais comment vous avez fait pour en faire autant d’un coup ? C’est pas humain ?!
- Crois-moi, Elouan, c’est loin d’être voulu.
- Mon dieu ! Et les voilà qu’ils pleurent déjà.

Maélia avait raison de se plaindre, car lorsqu’un d’entre eux était lancé, les autres suivaient sans attendre, comme s’ils partageaient les mêmes souffrances.


Lawrence rentra bien plus tard. Elouan et Maélia, après avoir aidé Ambrine avec les petits, s’étaient couchés, éreintés. Le musicien trouva sa fiancée dans la cuisine, se restaurant malgré la fatigue qui la tiraillait.

- Elouan ne restera pas.
- Que ?! S’étouffa le jeune homme, recrachant sa salade.



- Tu plaisantes, j’espère ?
- Tu devrais être content, non ? Toi qui ne supportais pas l’idée de le voir ici.

Lawrence fit la moue. Il reconnaissait, non sans peine, que la présence d’Elouan le dérangeait, mais plus maintenant. Surtout avec l’avalanche de bébé qu’ils venaient d’avoir.



- Ambrine… Il faut être raisonnable. A deux, on ne s’en sortira pas.
- Ah ! Mais Elouan ne part pas tout de suite. Maélia le lui a interdit. Non, ils veulent attendre l’anniversaire des petits.

Lawrence souffla. Il était rassuré. Il aimait ses enfants –comment pouvait-il faire autrement- mais il ne se voyait pas lier le travail et les enfants. Ambrine vit son soulagement et lui prend la main sur la table.

- Je t’aime Lawrence. Lui dit-elle les yeux pleins d’amour.
- Je t’aime tout autant. Répondit le jeune homme en l’embrassant par-dessus la table.



Falère ne quitta plus la chambre des enfants. Ambrine lui avait ordonné de veiller sur ses bébés avant d’aller se coucher. Un repos bien mérité après avoir donné la vie à quatre enfants. Des quadruplés peuplaient désormais la maison d’Ambrine.



La jeune femme accueillit la nouvelle avec stupeur. Elle venait de souffrir le martyre pour donner la vie à Taliesin –finalement Lawrence avait cédé- lorsque le médecin lui annonça qu’il y avait une deuxième tête. Paniquée, elle resta malgré tout concentrée sur l’accouchement. Ce fut le tour de Willheim d’arrivée sur Terre.

Croyant pouvoir souffler, la demoiselle Vauganne se laissa porter par le sommeil, mais elle fut réveillée par une immense claque de la part de Lawrence qui la suppliait de ne pas dormir. Le travail n’était pas terminé. Elle put le sentir d’ailleurs, avec une nouvelle contraction. Elle poussa alors pendant quelques minutes qui lui semblèrent interminable. Eudes arriva à son tour. Elle supplia du regard le médecin. Elle n’en pouvait plus, mais l’homme lui fit signe de tenir bon car le dernier enfant se présentait mal. La position du siège. Le temps était compté mais Ambrine était épuisée. Lawrence fut un pilier inébranlable pour la naissance de la petite fille qu’il attendait tant : Anaïs.



Si un jour Ambrine avait imaginé une famille, elle ne l’aurait conçue de cette façon. Elle qui était enfant unique se retrouvait mère de quatre petites merveilles : Taliesin, Willheim, Eudes et Anaïs.
Comme le reste de la maison, Falère sombra dans le sommeil, restant malgré tout vigilante. Quiconque oserait toucher les bébés aurait affaire à elle.
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Kimoth le Dim 6 Juil - 8:13

Whaaaaaaaat ?! :O
Quatre ? T'es sérieuse ?! Comment t'as fait ? Je veux savoir !
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Dim 6 Juil - 8:27

J'en sais rien moi même... J'ai le mod Woohooher, pis j'ai mis le truc de fertilité aux deux parents et employé le massage romantique sur Ambrine. Et bien sur les astuces classique : Télé et radio. Je voulais des triplés XD
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Kimoth le Dim 6 Juil - 9:10

Mais le mod te permet de changer le nombre de bébés maxi non ? Parce que je pensais que tu pouvais avoir pas plus que des triplés moi :o
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Sleio le Dim 6 Juil - 9:24

Non je crois pas, j'y ai pas touché en tout cas. Ca m'étonne aussi d'avoir eu plus que des triplés ^^'
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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Moinonyme le Dim 6 Juil - 9:45

Wut ? Oo Moi non plus je pensais pas que c'était possible d'avoir plus que des triplés !
Les prochains jours des Vauganne risquent d'être riches en émotions XD
Enfin, il y a une héritière :3

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Re: La Lignée des Vauganne

Message par Mione le Dim 6 Juil - 12:52

Enfinnnnnn ! Anais :D C'est moi qui ai choisi :3

J'adore l'épisode et les quadruplés sont possible si tu as le whooher et le mastercontroller ;)
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Re: La Lignée des Vauganne

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